30 ans après Claude chante toujours

30 ans après Claude chante toujours
Il y a 30 ans jour pour jour, le 11 mars 1978, Claude François décédait tragiquement dans sa salle de bain à Paris. Victime d'une électrocution. Il avait 39 ans. Trente ans après sa mort, Clo Clo déchaîne encore les passions. Qui ne connait pas Alexandrie, Magnolias for ever ou Belles, belles, belles ? C'est incontestable. Claude François, ses rengaines accrocheuses, ses brushings, ses tenues à paillettes et ses fameuses "Clodettes" qui dansaient à ses côtés restent ancrés dans les mémoires.

Ce chanteur français qui se rêvait aussi businessman a vendu des millions de disques depuis sa disparition et sa carrière posthume génère chaque année quelque 10 millions d'euros. Plus de 200.000 albums et 100.000 DVD sont écoulés tous les ans.

Au-delà de son talent artistique, Claude François a eu de son vivant une démarche d'homme d'affaires inédite pour l'époque.

Un bourreau de travail tyrannique

Ce bourreau de travail, décrit comme tyrannique, irascible et mégalomane, s'était constitué un petit empire: les disques Flèche, créés en 1967, le magazine Podium, racheté en 1972 et qui nourrissait le culte de la personnalité dont "Cloclo" faisait l'objet (il dirigeait son propre fan club), l'agence de mannequins Girl's Models et même une marque de parfum, "Eau Noire".

Mais entrepreneur doué ne signifie pas bon gestionnaire. Dans le livre "Claude François, mon frère", sa s½ur Josette révèle que, peu avant sa mort, il voulait démanteler son empire pour solder ses dettes.

Pourtant, entre son premier succès ("Belles, belles, belles") en 1962 et sa mort tragique, le chanteur a vendu 35 millions d'albums. Et pas moins de 26 millions depuis, selon Flèche Productions, la société des fils du chanteur.

Un best of pour célébrer le 30e anniversaire de sa mort

Des ventes qui devraient encore s'accroître grâce au 30e anniversaire, avec la réédition de plusieurs "best of" et coffrets, la publication d'une dizaine de livres et de multiples hommages à la radio ou à la télévision.

"Pour ses fils, l'essentiel est de gérer cette carrière posthume sans trahir sa pensée artistique", affirme Fabien Lecoeuvre, responsable du développement et de la communication de la société des fils, Claude Junior et Marc.

Dans cette gestion de carrière peu ordinaire, "la difficulté est de faire du neuf avec le passé", souligne M. Lecoeuvre, qui était consultant pour le film "Podium" en 2004, avec Benoît Poelvoorde dans le rôle d'un sosie du chanteur.

Un succès intergénérationnel

"Pour devenir une légende, il faut un lien indispensable avec la jeunesse, ajoute-t-il. Il a gardé ce lien jusque dans les discothèques grâce à plusieurs chansons, dont +Alexandrie, Alexandra+ ou +Magnolias for ever+. C'est ce qui lui permet de traverser le temps".

Selon Claude François Jr., "ce succès intergénérationnel serait pour lui une grande fierté". "Depuis dix ans au moins, je me demande si cela ne va pas s'arrêter l'année suivante, explique-t-il. On peut parler de phénomène de société. Ses chansons accompagnent les moments heureux du public et sont des valeurs sûres des mariages et des fêtes".

Claude François Jr. s'apprête à lancer le site claudefrancois.fr, sur lequel les internautes pourront adhérer à un fan club.

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# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:46

Livre de sa soeur Josette

Livre de sa soeur Josette
Sortie de livres en pagaille
Les éditeurs se marchent sur les pieds à l'occasion des 30 ans de la disparition de Cloclo avec pas moins de 8 ouvrages en rayon. Parmi eux, les plus remarqués sont "Claude François, mon frère", signé de la soeur du disparu, Josette François (Hors Collection, 200 pages, 18 euros), qui nous apprend notamment que le chanteur avait décidé juste avant sa mort de tout liquider: son journal, sa maison de disques et son agence de mannequins pour solder ses dettes et se concentrer sur l'artistique en signant un contrat chez Trema.

"Claude François, collection privée", signé de ses fils Claude Jr et Marc François (Marque Page, 44 euros), regroupe des fac-similés des papiers d'identité, des notes de service et de contrats de l'artiste, un jeu de piste qui dresse un portrait moins distancé et beaucoup plus intime qu'on l'imagine de l'homme derrière l'artiste.

Egalement, "Une autre vie" de Stéphanie Lohr, la nièce de Claude François (etiditions Pascuiton, 20 euros), "Claude François, je soussigné..." (Albin Michel, 18 euros) par Fabien Lecoeuvre, légataire de la mémoire de Cloclo, compilation des propos du chanteur qui se veut une "autobiographie posthume", ou "Le dictionnaire des chansons de Claude François" de Olivier Delavault (Editions Télémaque, 23,50 euros).



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# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:42

le mythe Cloclo

le mythe Cloclo
Trente ans après la mort de Claude François, le 11 mars 1978, le mythe Cloclo n'a jamais paru aussi vivant


Selon Flèche Productions, la société des fils du chanteur, Claude Junior et Marc (le fils caché), Cloclo aurait vendu presque autant de disques depuis sa disparition que de son vivant.

Pour les trente ans de la mort du chanteur, par électrocution dans sa salle de bains à l'âge de 39 ans, livres, disques de reprises et hommages se multiplient.

Cérémonie à Dannemois
Une centaine de personnes se sont retrouvées mardi au moulin de Dannemois (Essonne) dans l'ancienne demeure de Claude François où il a vécu pendant près de dix ans. Les fans, qui venaient des quatre coins de France et de Belgique, se sont ensuite rendus jusqu'au cimetière où repose l'artiste. Certains ont fleuri la tombe, d'autres ont laissé des mots ou des poèmes devant la statue à son effigie, tous se sont recueillis dans le silence durant un quart d'heure.

Un "Clocloland" en projet
Claude François Junior souhaite faire du moulin de Dannemois une sorte d'équivalent au "Graceland" consacré à Elvis Presley à Memphis, un endroit où les gens pourront "retrouver la maison intacte mais aussi tout l'éclat de la maison d'une idole des années 70".

Acheté en 1998 dans un état peu reluisant par un couple de passionnés de Cloclo, les Lescure, le lieu est ouvert au public depuis l'an 2000 et accueille plusieurs milliers de visiteurs par an. Outre les visites, le moulin propose une boutique, un restaurant et d'ici la fin de l'année prochaine une quinzaine de chambres d'hôtel.

Pour en faire un véritable "Clocloland", Claude Jr prévoit notamment de prêter des effets personnels et des meubles de la star de la variété héxagonale. Les héritiers réclament en échange 30% du chiffre d'affaires des années à venir, mais aussi passées.


Un petit empire
Au-delà de ses rengaines accrocheuses - dont "Comme d'habitude" reste un emblème repris par Elvis, Sinatra, Sid Vicious et Nina Simone - de ses brushing, de ses Clodettes et de ses tenues à paillettes qui semblent très kitsch aujourd'hui, Claude François a eu de son vivant une démarche d'homme d'affaires inédite pour l'époque.

Ce bourreau de travail, décrit comme tyrannique, irascible et mégalomane, s'était constitué un petit empire: les disques Flèche, créés en 1967, le magazine Podium, racheté en 1972 et qui nourrissait le culte de la personnalité dont "Cloclo" faisait l'objet (il dirigeait son propre fan club), la revue de charme Absolu, l'agence de mannequins Girl's Models et même une marque de parfum, "Eau Noire".

Mais entrepreneur doué ne signifie pas bon gestionnaire. Dans le livre "Claude François, mon frère", sa soeur Josette révèle que peu avant sa mort, il voulait démanteler son empire pour solder ses dettes.

Le culte de Cloclo a traversé le temps
Aujourd'hui, le culte de Cloclo ne donne aucun signe de ralentissement: l'an passé, Claude François est passé à 130 reprises à la télévision, il s'écoule chaque année entre 180.000 et 200.000 albums de l'artiste et plus de 80.000 DVD et les revenus annuels générés par son oeuvre sont compris entre 8 et 10 millions d'euros.

Déjà, en 2004, le film "Podium" avec Benoît Poolevorde dans le rôle du chanteur, avait réactivé la cloclomanie. Et le 30e anniversaire, avec son battage médiatique et ses sorties et rééditions, y compris celle du magazine "Podium", risque bien de booster encore cette carrière posthume.

"Pour devenir une légende, il faut un lien indispensable avec la jeunesse", analyse Fabien Lecoeuvre, responsable de la société Flèche Productions. "Il a gardé ce lien jusque dans les discothèques grâce à plusieurs chansons, dont +Alexandrie, Alexandra+ ou +Magnolias for ever+. C'est ce qui lui permet de traverser le temps." Une personne présente à la cérémonie de Dannemois mardi 11 mars confirme: "Mon fils n'a que 13 ans et il connaît les chorégraphies de Claude par coeur. Maintenant, il les adapte même en tecktonik!". Alors là, franchement, chapeau Cloclo!

> "Claude François, la vérité sur ses derniers jours", documentaire emaillé de nombreux témoignages, sur France 2 Mercredi 12 mars à 22h35

> "Podium (le mag): ça s'en va et ça revient!"

Deux disques hommage
Côté disques, Mercury sort "Claude François, autrement dit", une compilation de reprises des chansons de Claude François par la jeune garde. Elli Medeiros y reprend "Comme d'habitude" et Jeanne Cherhal "Une petite larme m'a trahi", tandis que Alexis HK livre sa version de "Belles, belles, belles" et Adrienne Pauly celle "Même si tu revenais". Plus anecdotique, "Cloclo Made in Japan" propose une douzaines de reprises kitschissimes enregistrées par des artistes japonais.
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# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:40

0 ans après claude vend toujours autant

0 ans après claude vend toujours autant
Trente ans après sa mort, le 11 mars 1978, Claude François reste un artiste rentable: ce chanteur qui se rêvait aussi businessman a vendu presque autant de disques depuis sa disparition que de son vivant et sa carrière posthume génère chaque année quelque 10 millions d'euros.

"Pour ses fils, l'essentiel est de gérer cette carrière posthume sans trahir sa pensée artistique", affirme à l'AFP Fabien Lecoeuvre, responsable du développement et de la communication de Flèche Productions, la société des fils du chanteur, Claude Junior et Marc.

Ce professionnel de la communication s'occupe du "développement artistique" de cette carrière post mortem depuis 1992, comme il le ferait pour un artiste vivant. M. Lecoeuvre a d'ailleurs publié il y a quelques mois "Je soussigné", un livre où sont compilés d'anciens propos du chanteur et qui se veut une "autobiographie posthume".

Selon Flèche Productions, Claude François, dont on célèbrera mardi le 30e anniversaire de la disparition à l'âge de 39 ans, a vendu en tout 61 millions de disques: 35 millions de son vivant, entre son premier succès ("Belles, belles, belles") en 1962 et sa mort d'une électrocution dans sa salle de bains, et 26 millions depuis.

De même source, il s'écoule chaque année entre 180.000 et 200.000 albums de Claude François et de 80 à 100.000 DVD. Les revenus annuels générés par son oeuvre sont compris entre 8 et 10 millions d'euros. Ces montants, qui concernent des années normales, devraient connaître une hausse notable grâce au 30e anniversaire, avec la réédition de plusieurs best of et coffrets.

L'an dernier, "Cloclo" est passé à 130 reprises à la télévision (174 en 2006).

Dans cette gestion de carrière peu ordinaire, "la difficulté est de faire du neuf avec le passé", souligne M. Lecoeuvre, qui était consultant pour le film "Podium" en 2004, avec Benoît Poelvoorde dans le rôle d'un sosie du chanteur.

"Pour devenir une légende, il faut un lien indispensable avec la jeunesse, ajoute-t-il. Il a gardé ce lien jusque dans les discothèques grâce à plusieurs chansons, dont +Alexandrie, Alexandra+ ou +Magnolias for ever+. C'est ce qui lui permet de traverser le temps".

Selon Claude François Jr., "ce succès intergénérationnel serait pour lui une grande fierté".

"Depuis dix ans au moins, je me demande si cela ne va pas s'arrêter l'année suivante, explique-t-il à l'AFP. On peut parler de phénomène de société. Ses chansons accompagnent les moments heureux du public et sont des valeurs sûres des mariages et des fêtes".

Claude François Jr. s'apprête à lancer le site claudefrancois.fr, sur lequel les internautes pourront adhérer à un fan club.

Au-delà de ses rengaines accrocheuses, de ses brushing, de ses Clodettes et de ses tenues à paillettes qui semblent très kitsch aujourd'hui, Claude François a eu de son vivant une démarche d'homme d'affaires inédite pour l'époque.

Ce bourreau de travail, décrit comme tyrannique, irascible et mégalomane, s'était constitué un petit empire: les disques Flèche, créés en 1967, le magazine Podium, racheté en 1972 et qui nourrissait le culte de la personnalité dont "Cloclo" faisait l'objet (il dirigeait son propre fan club), la revue de charme Absolu, l'agence de mannequins Girl's Models et même une marque de parfum, "Eau Noire".

Mais entrepreneur doué ne signifie pas bon gestionnaire. Dans le livre "Claude François, mon frère", sa soeur Josette révèle que peu avant sa mort, il voulait démanteler son empire pour solder ses dettes.

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# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:36

L'hommage d'un fan

L'hommage d'un fan
Claude François quand j'étais jeune était mon idole, ma chambre était rempli de ses posters, il me fait penser à Bill Kaulitz...

Les jeunes de mon âge ne l'aimait pas, le traitait de PD, de tapette etc...

Autant de haine à cette époque qu'envers Bill Kaulitz, j'en arrivais à ne rien dire, à cacher cette passion...

Il était mieux à cette époque d'aimer Queen ou Pink Floyd ou Bob Marley....

Merde je les aimais aussi...mais j'aimais Claude François et je me sentais honteux de l'aimer car personne ne semblait l'aimer autour de moi...

Je pense qu'il a déclenché autant de haine et de passion que Bill...

Il a adapté des dizaines de chansons américaines qui sont devenues des succès, “Comme d'habitude” est devenu “My Way”, il a chanté en plusieurs langues, il me fait penser à Bill...

Un jour, un grand monsieur de la chanson, Georges Brassens, a dit qu'il aimait Claude François...

Le regard des gens a changé...

Bien des années plus tard, il est devenu l'idole d'une autre génération comme Bill Kaulitz entrera dans la légende...

Juste pour vous dire de ne pas avoir honte d'aimer Tokio Hotel en dehors de tout ce que vous pouvez entendre...

De ne pas avoir honte d'être vous-même, en dehors de votre condition sociale, de votre race ou de votre religion...

Cette chanson est dédiée à mes 3 enfants dont l'un a quitté ce monde un 20 février et qui reste vivant en mon coeur...

Si tous les parents pouvaient se confier à leurs enfants, ouvrir leur coeur, et simplement voir leur merveille, le soleil ne serait plus gelé...

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# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:33