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# Posted on Sunday, 03 August 2008 at 11:34 AM

Hommage - "Claude François a fait du marketing avant l'heure"

Hommage - "Claude François a fait du marketing  avant l'heure"
Crédit Photo : DR Couverture du livre "Claude François, un chanteur populaire", aux Editions Alphée et portrait de son auteur, Alain-Guy AkninInterview - Alain-Guy Aknin, auteur de la biographie "Claude François, un chanteur populaire", explique à LCI.fr comment le chanteur a mené sa carrière de main de maître.
A la veille du trentième anniversaire de la disparition de Claude François, de nombreux hommages lui sont consacrés, notamment, ce soir, sur TF1, dans Le Droit de Savoir, à 22 heures 45.
Propos recueillis par Ludmilla INTRAVAIA - le 11/03/2008 - 17h12

LCI.fr : Dans votre livre, vous parlez d'une véritable "approche marketing", dans la manière dont Claude Français à mis en ½uvre sa carrière...

Alain-Guy Aknin, journaliste : Claude François avait un vrai sens du populaire, de ce qui allait plaire à son public et il l'exploitait intelligemment. Déjà, lorsqu'il était chanteur d'orchestre, il répertoriait les chansons qui accrochaient le public. Chez le disquaire, il observait ce que choisissait la clientèle pour connaitre ses goûts. Il était toujours à l'avance sur les artistes de son temps. Ainsi, il se faisait envoyer les enregistrements des hit-parades américains, ce qui à l'époque n'était pas courant.

LCI.fr : Il a également modernisé le magazine Podium...

A.-G. A. : Lorsqu'il a repris le magazine Podium, il a créé un genre nouveau dans la presse pour jeunes, préfigurant la presse people actuelle. Bien sûr, il n'a pas tout inventé car il s'est inspiré des magazines américains, mais il a compris, en interrogeant directement ses fans (par exemple, celles qui attendaient en bas de son immeuble parisien), qu'il fallait aller vers des textes moins sages, de l'insolite, des infos plus intimes, même si, parfois, les reportages étaient inventés de toutes pièces. Le succès de Claude François, c'est un mélange de flair, d'études marketing et de beaucoup de travail.

LCI.fr : C'était un véritable bourreau de travail...

A.-G. A. : Claude François avait une discipline de fer. Il faisait du sport, ne buvait pas, ne fumait pas. Il travaillait presque 24 heures sur 24. Il ne se laissait pas flancher un seul instant. Il était très exigeant envers lui-même et envers les autres. Avec son entourage, il pouvait être esclavagiste.

LCI.fr : Comment se comportait-il avec les Clodettes?

A.-G. A. : Il faisait preuve d'une phénoménale exigence. Il avait bien compris que les Clodettes plairaient au public masculin accompagnant ses admiratrices en concert et qu'elles le mettraient en valeur par leur beauté. Il était donc impossible pour lui que cet écrin ait le moindre défaut. Claude François était excellent danseur qui imaginait lui-même ses chorégraphies. Les Clodettes se devaient d'atteindre sa perfection, ce qui n'était pas facile.

Editions Alphée, 220 pages, 18,90 euros

LCI.fr : Claude François avait-il la manie du contrôle?

A.-G. A. : Il avait un besoin exacerbé d'être le chef, de dominer et de tout maitriser, jusque dans les moindres détails. Par exemple, il communiquait avec son entourage par des notes de service, enregistrées sur son magnétophone, retranscrites par sa secrétaire et transmises à qui de droit. Ses notes de service pouvaient être assez étonnantes et folkloriques, dans le sens où elles concernaient tout ce qui lui passait par la tête, de la préparation des cuivres pour la session d'enregistrement d'un disque au remplacement d'une plante pourrie dans son bureau.

LCI.fr : Il contrôlait également son image. Est-ce pour cette raison qu'il a longtemps dissimulé l'existence de son second fils, Marc?

A.-G. A. : L'idée que son public féminin se détournerait de lui, s'il apprenait qu'il avait des enfants, était profondément ancrée en lui. Il avait peur de décevoir ses admiratrices, un chanteur devant demeurer totalement disponible pour ses fans. Il craignait, en tant que père de deux enfants, d'avoir l'air d'un homme rangé et de ne plus faire rêver ses fans. N'oublions pas que toute sa carrière était basée sur son public féminin.

LCI.fr : Là encore, Claude François avait bien saisi l'importance commerciale de son noyau de fans...

A.-G. A. : Tout à fait. Il avait besoin de ces fans qui se jetaient à ses pieds, en pleine hystérie. Ces jeunes filles totalement acquises à sa cause étaient son fond de commerce. Tout d'abord, il a assez intelligemment créé son image de garçon élégant de sa personne, bien propre et bien coiffé. Ensuite, il a distillé en douceur, dans ses interviews, qu'il appréciait les jeunes filles, en une sorte de marketing viral avant l'heure. Il a ainsi créé un noyau de fans dont il a entretenu la ferveur, au fur et à mesure. S'il n'y avait pas de minettes qui l'attendaient, en bas de son appartement, il était désespéré, tant il avait besoin d'être adulé et rassuré sur sa capacité à plaire. Claude François était un grand angoissé, inquiet à l'idée de ne pas réussir, à celle de mourir. Le destin lui a donné prématurément raison et le mythe de cet artiste qui aurait mal accepté de vieillir est né.

* Autres lectures sur Claude François:

- Dans l'intimité de Claude François de Christian Morise (son secrétaire particulier pendant 5 ans), aux Editions Pascal Petiot;
- Claude François de Stéphane Weiss, aux Editions Timée;
- Ma vie avec Claude François de Sofia Kiukkonen (mannequin qui a partagé sa vie), aux Editions Pygmalion;
- Claude François, collection privée de Claude et Marc François (ses fils), aux Editions du Marque-Pages;
- Un amour absolu de Sylvie Mathurin (son habilleuse), aux Editions Oh!;
- Claude François, mon frère de Josette François (sa s½ur), aux Editions Hors-Collection.

* Musique:

- Album Claude François, autrement dit chez Mercury/Universal (hommage de la scène française à l'artiste);
- Album Cloclo made in Japan chez Kaze Animation (hommage d'artistes japonais, à découvrir dans notre reportage, en cliquant ici).

* Télévision:

- Le Droit de Savoir Faits Divers, intitulé "Claude François, enquête sur la face cachée d'une idole", tente de décrypter la personnalité de cet artiste hors du commun, à 22 heures 45, le mardi 4 mars, sur TF1;
- Le samedi 15 mars, Flavie Flament fait renaitre en musique et en images la "Génération Cloclo", à 20 heures 50, sur TF1.

* Spectacle:

Franck D'Auria, sosie de Claude François, se produit au Moulin de Dannemois, lors de la journée d'hommage au chanteur disparu, le mardi 11 mars (site du moulin: www.moulin-de-dannemois.com).

# Posted on Sunday, 30 March 2008 at 1:28 PM

Edited on Monday, 31 March 2008 at 12:36 PM

Buste de Claude

Buste de Claude
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# Posted on Sunday, 30 March 2008 at 1:20 PM

une autre biographie de Claude

une autre biographie de Claude
Claude François, surnommé Cloclo, (1939-1978) est un chanteur français des années 1960 et 70.

Né le 1 février 1939 près du lac Timsah, à Ismaïlia en Égypte, il est mort accidentellement le 11 mars 1978 à l'âge de 39 ans à Paris, électrocuté dans sa salle de bains en manipulant une applique murale défectueuse.

Famille
Son père, Aimé, Français originaire de Lyon, est contrôleur du trafic sur le canal de Suez, lors de sa naissance le 1 février 1939, à Ismaïlia en Égypte.
Sa mère, Lucia alias Chouffa, originaire de Calabre en Italie, s'occupe du foyer familial.
Frère: aucun.
S½ur: une seule (Josette François)
Claude François a aussi deux enfants, Claude Junior alias Coco, et Jean-Marc.


Biographie
Sa famille est expulsée d'Égypte (avec de nombreux français et britanniques) lors de la nationalisation du Canal de Suez ; il arrive avec ses parents à Marseille en 1956. La famille s'installe à Monaco puis à Nice.
Il apprend le piano, le violon et la batterie.
Il trouve une place de batteur dans un orchestre de quartet de jazz à Monte-Carlo, place que son père refusera tout d'abord car celui-ci souhaitait que son fils soit comptable (réf: Clo-Clo, le film de sa vie)
C'est à l'hiver 1960 qu'il arrive à Paris sur les conseils de Brigitte Bardot et de Sacha Distel avec Janet Woolcoot, qu'il a épousé le 5 novembre 1960 à Monaco.
Mars 1961 : son père décède d'une maladie des poumons.
1962 : premier succès avec Belles belles belles.
1963 : Claude François demande à Michel Bourdais, dessinateur à Salut les copains, de réaliser son portrait. Il qualifiera de "merveilleux" ce dessin hyper-réaliste qui est devenu par la suite, très célèbre.
1964 : Claude François à l'Olympia
1966 : apparition des Clodettes, ses danseuses.
1967 : il compose avec Jacques Revaux et écrit avec Gilles Thibaut le titre Comme d'habitude, à la suite de sa rupture avec la chanteuse France Gall, qui sera adapté en anglais par Paul Anka (My Way) et repris notamment par Frank Sinatra Elvis Presley et Sid Vicious (mais avec des modifications du texte).
13 mars 1967 : Claude François et Janet Woolcoot divorcent. Elle l'avait quitté au printemps 1962 pour Gilbert Bécaud qu'elle avait rencontré à l'Olympia.
1967 : il fonde sa maison de disque Flèche. Il rencontre Isabelle Forêt qui donne naissance à Claude Junior le 8 juillet 1968 et Marc le 15 novembre 1969. Sa chanson "Parce que je t'aime mon enfant" est adaptée en anglais et reprise par Elvis Presley, "My boy".


14 mars 1970 : malaise pendant un concert à Marseille salle Vallier,
17 mai : accident de voiture sur l'autoroute du sud près d'Orange. Son nez est fracturé et les pommettes éclatées. Il devra subir une rhinoplastie.
1972 : Il fonde son journal "Podium" qui devient rapidement la plus grosse publication pour les jeunes.
Séparation d'avec la mère de ses enfants. Il rencontrera Sofia, une suédoise avec laquelle il restera quatre ans.
1973 : un fan l'agresse lors d'un concert.
1975 : il est une victime collatérale d'un attentat de l'IRA dans son hôtel Hilton de Londres. Il doit la vie sauve à une passante qui prendra la déflagration de plein fouet.
1977 : il découvre que les droits qui lui ont été versés pour les adaptations de My Way, qui est devenu un succès mondial, n'ont pas été calculés correctement. Son dossier lui permet cependant d'obtenir gain de cause vers la fin de l'année. Le 26 juin, il se fait tirer dessus alors qu'il est au volant de sa voiture, en chemin vers son moulin de Dannemois. Il échappe miraculeusement à la mort alors que la course poursuite avec ses agresseurs a duré pendant une dizaine de kilomètres.
Son dernier titre sera Alexandrie Alexandra (composé à l'automne 1977) avant le 11 mars 1978, jour de sa mort par électrocution, dans sa salle de bain en tentant de redresser une applique en cuivre sur le mur au dessus de la baignoire qui était de travers, à son appartement du boulevard Exelmans à Paris. Il devait, le soir même, participer à l'émission Rendez-vous de Michel Drucker. Un flash spécial à la radio et à la télévision annonce, à 16 heures, son décès.
15 mars 1978 : son nouveau 45 tours Alexandrie, Alexandra arrive chez les disquaires, jour de ses obsèques qui eurent lieu en l'église d'Auteuil, à Paris.


Il est enterré au cimetière de Dannemois (Essonne) où sa tombe est l'objet de nombreuses visites . Il était propriétaire du moulin du village, aujourd'hui transformé en musée.
Le 11 mars 2000, une place Claude-François est inaugurée à Paris, boulevard Exelmans dans le 16e arrondissement, au pied de son ancien domicile parisien.
En 2005, une rue d'Ismaïlia est également baptisée en son honneur.



Discographie de Claude François

La Discographie de Claude François comporte un peu plus de 400 titres, (près de 500 chansons avec les versions en public). Il en a commercialisé près de 400, ce qui démontre une volonté de travail hors du commun. La liste du lien ci-dessus concerne environ 380 titres différents commercialisés et un relevé exhaustif des essais et répétition. La Discographie étrangère de Claude François comporte des titres en anglais, en italien, en espagnol et même en japonais.
Il sortit 278 titres en France et en Français (car les chiffres données au-dessus comprennent les versions étrangères).

Il est le 6e plus gros vendeurs de disques en FRANCE derriere Johnny Hallyday, Michel Sardou, Jean Jacques Goldman, Celine Dion et Sheila.

On peut déduire de cette discographie certains éléments:

Ses Paroliers

Son attachement à sa première parolière Vline Buggy, et plus tard aux paroliers Gilles Thibaut, Eddy Marnay, Jean-Michel Rivat, Michèle Vendôme, Yves Dessca (qui deviendra producteur de Gloria Gaynor), Jacques Plante, Pierre Delanoë et Didier Barbelivien.

En 1977, il marque sa volonté de donner un sens plus pointu à ses chansons en faisant appel à Étienne Roda-Gil.

Ses Compositeurs

Il ne compose et écrit personnellement que très peu de chansons, mais elles sont un indice de ses préoccupations personnelles. Dans la première partie de sa carrière, comme tous les chanteurs français yéyés de l'époque, il va surtout faire des reprises qu'il adapte au public français, les titres anglais originaux n'étant pas distribués ou tout simplement directement cédés à l'exportation pour adaptation.

Si Claude François s'inspire souvent de la Motown, particulièrement du compositeur Lamont Dozier, associé aux frères paroliers-producteurs Brian & Eddie Holland, il fait également appel aux compositeurs français. Ainsi, il fait appel à Patrick Juvet, Alice Dona, Alain Le Govic (plus connu sous le nom d'Alain Chamfort) et Jacques Revaux qui composera Comme d'habitude. Mais c'est surtout Jean-Pierre Bourtayre qui, s'inspirant des sources de la Motown, lui composera ses plus grands succès.

Sa minutie lui fait modifier toutes les partitions et paroles qui lui sont présentées comme pour Comme d'habitude qui s'inspire de sa rupture avec France Gall. Il est l'auteur du titre "Belles belles belles", que Vline Buggy à l'origine avait intitulée "Rien rien rien".

Pour la plupart des chansons, un extrait sonore de 30 secondes est disponible sur le site
de D. Vallin ou sur Amazon.

A ce jour (2007), environ 70 millions d'albums furent vendus.

Albums
1962 : Le nabout twist (sa toute première chanson qui sera peu connue en France) mais dont il dut changer les paroles car certains passages étaient en arabe. On était alors en pleine guerre d'Algérie.
1962 : Belles, Belles, Belles (c'est sa première chanson à succès : il devient une vedette)
1962 : Marche tout droit
1963 : Si j'avais un marteau
1964 : Donna, donna
1964 : J'y pense et puis j'oublie
1965 : Même si tu revenais
1967 : Comme d'habitude (c'est la troisième chanson la plus interprétée dans le monde)
1968 : Eloïse
1969 : J'attendrai
1969 : Un monde de musique
1969 : Tout éclate, tout explose
1969 : Claude François à l'Olympia
1970 : Le monde extraordinaire de Claude François
1970 : Le jouet extraordinaire
1971 : C'est la même chanson
1971 : Tournée été 71
1971 : Il fait beau, il fait bon
1972 : Y'a le printemps qui chante
1972 : Le lundi au soleil
1973 : Je viens dîner ce soir
1973 : Sha la la
1973 : Chanson populaire
1973 : Claude François sur scène
1974 : Le mal aimé
1974 : Le téléphone pleure (c'est son plus grand succès)
1975 : Toi et moi contre le monde entier
1975 : Pourquoi pleurer
1975 : Eté 75
1975 : Le chanteur malheureux
1976 : Cette année là
1976 : A 17 ans
1976 : Pour les jeunes de 8 à 88 ans
1976 : Le vagabond
1977 : Je vais à Rio
1977 : Magnolias for ever
1977 : Toi et le soleil
1978 : Bordeaux rosé
1978 : Alexandrie, Alexandra (c'est sa dernière chanson)
1993 : Hommages
1996 : Le monde extraordinaire de Claude François
1996 : En vrai
1998 : Danse ma vie (Remix)
1998 : Les concerts inédits de musicorama
1998 : Eloïse - 65/69
1998 : Bernadette - 68/75
2003 : J'attendrai
2004 : Comme D'habitude


Filmographie
1977 : Drôles de zèbres, film de Guy Lux
2004 : Podium, film pastiche sur les sosies de Claude François.


Notes et références

Liens externes
Biographie, actualité et chansons
Article de l'Express du 25 août 1975 signé Elizabeth Schemla
Biographie par RFI
Biographie
Site de fan
Information sur Claude François par Ramdam
Site sur l'oeuvre artistique
Claude François forever (Conférence chantée du Hall de la Chanson sur Claude François, par Pascal Bussy et Polo)
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# Posted on Sunday, 30 March 2008 at 1:17 PM

Comme d'habitude

Comme d'habitude
Comme d'habitude, chanson que Claude François avait cosignée en 1967, a fait le tour du monde dans sa version anglaise, My Way, qui a fait l'objet de plus de 1000 reprises et figure régulièrement en tête du classement des oeuvres françaises les plus exportées.

Selon Claude François Jr., le fils du chanteur dont on célèbrera mardi les 30 ans de la mort, Comme d'habitude/My Way génère chaque année un million d'euros de droits d'auteur à travers le monde.

Cette chanson occupe régulièrement la tête du classement annuel des oeuvres françaises les plus exportées établi par la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique).

Claude François a cosigné Comme d'habitude en 1967, avec Jacques Revaux pour la musique (c'est lui qui avait apporté la première mouture de la chanson, alors titrée For Me) et Gilles Thibaut pour les paroles. Le texte, qui traite de la routine dans un couple, fait référence à la rupture de Claude François d'avec la chanteuse France Gall.

Le Canadien Paul Anka, qui a entendu la chanson lors d'un passage à Paris, en acquiert les droits d'édition et l'adapte en anglais sous le titre My Way pour Frank Sinatra. Sans rapport avec la version française, le texte est un bilan de vie chanté à la première personne («Je l'ai fait à ma façon», dit le refrain).

La version de Sinatra sort en 1969. Depuis, My Way a été reprise par des centaines d'interprètes, dont Elvis Presley, Sammy Davis Jr., Ray Charles, les Platters, Barbra Streisand, Nina Simone ou le punk Sid Vicious (des Sex Pistols).

Comme d'habitude a été chantée en France par Michel Sardou, Mike Brant, Hervé Vilard ou Florent Pagny et a été adaptée dans de nombreuses autres langues.


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# Posted on Sunday, 30 March 2008 at 1:14 PM